CNO-CIV : François Xavier Akondé introduit un recours et appelle à une application uniforme et équitable de la loi

CNO-CIV : François Xavier Akondé introduit un recours et appelle à une application uniforme et équitable de la loi
François Xavier Akondé dépose un recours contre l’irrecevabilité de sa liste et appelle la CEI à appliquer la loi de façon équitable (Ph DR)

Rebondissement ! Le processus électoral du Comité national olympique de Côte d’Ivoire (CNO-CIV) prend un nouveau virage. François Xavier Akondé, candidat à la présidence du Comité exécutif, a introduit un recours formel auprès de la Commission électorale indépendante (CEI) après l’irrecevabilité prononcée contre sa liste. Mieux, le leader de la liste n°2 réclame le même traitement infligé à son équipe à celle du candidat Georges N’Goan. Dans sa contestation argumentée, il met en lumière des principes de droit et d’égalité de traitement.

Le communiqué n°04 de la CEI relatif aux candidatures à la présidence du CNO-CIV indique que trois fédérations inscrites sur la liste Akondé, la randonnée pédestre, le dodgeball et le netball, ne figurent pas sur le collège électoral publié le 15 avril. Ce retrait ramène la liste de 14 à 11 membres, en dessous du seuil statutaire exigé par l’article 20.2 des textes du CNO-CIV. Ce qui entraîne de facto le rejet du dossier de candidature.

Dans son recours, François Xavier Akondé souligne que la liste concurrente, conduite par Georges Joseph N’Goan, comporte également trois membres absents du collège électoral, notamment le Pr Germain Karou, et Mmes Suzanne Wolber et Namama Fadiga. Par conséquent, en appliquant rigoureusement le principe général de droit invoqué par la CEI elle-même qui stipule que : « ne peut être éligible que celui qui est électeur », la liste N’Goan se trouverait, elle aussi, réduite à onze membres. Ce qui, inéluctablement, doit conclure à son irrecevabilité.

C’est le principe du parallélisme des formes qui fonde ce recours : à situation identique, traitement identique. Le candidat appelle ainsi la CEI à appliquer la loi de manière uniforme et équitable, afin de garantir la transparence et la crédibilité du scrutin prévu le 2 mai 2026. Son recours, formulé sous toutes réserves, met en avant le respect du parallélisme des formes et l’égalité de traitement entre les candidats.

OG