Ouattara travaille pour vous - Autoroutes, routes interurbaines, pôles agro-industriels : Ces chiffres qui changent le visage de la Côte d’Ivoire
1 014 km d’autoroutes, 6 774 km de routes bitumées, 9 pôles agro-industriels, 5 CHU, 21 hôpitaux généraux, 1 200 établissements sanitaires de premier contact, 9 485 salles de classe et cinq nouvelles universités…Sous le Président Alassane Ouattara, ces réalisations ont permis de transformer profondément le visage de la Côte d’Ivoire.
La Côte d’Ivoire se transforme. Le quotidien de ses habitants s’améliore de jour en jour. Autoroutes, routes interurbaines, centres hospitaliers universitaires (CHU) et hôpitaux généraux se multiplient afin de rapprocher les régions, de faciliter la mobilité des populations et de réduire les disparités entre Abidjan et l’intérieur du pays. Depuis 2011, les réalisations engagées sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara touchent de nombreux secteurs, au bénéfice des populations.
Le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, met régulièrement en avant ces résultats. C’est dans ce cadre qu’il a profité de la 7e édition de Connect Côte d’Ivoire, une manifestation dédiée à la promotion des potentialités économiques, culturelles et touristiques des 31 régions et des deux districts autonomes du pays, tenue du 30 septembre au 2 octobre au Parc des Expositions d’Abidjan, pour dresser le bilan des avancées enregistrées, « afin que nul n’en ignore ».
Ainsi, entre 2011 et 2026, la Côte d’Ivoire a réalisé 1 014 km d’autoroutes et 6 774 km de routes interurbaines bitumées. Le pays compte également neuf pôles agro-industriels.
Cette nouvelle feuille de route économique vise à territorialiser la croissance, accélérer l’industrialisation, créer des centaines de milliers d’emplois et positionner durablement la Côte d’Ivoire comme un hub agro-industriel, industriel et logistique de référence en Afrique de l’Ouest.
Pour rappel, le Plan national de développement (PND) 2026-2030 ne se limite pas à l’ambition de maintenir une croissance économique soutenue. Il traduit la volonté des autorités ivoiriennes de faire évoluer le modèle économique national, longtemps fondé sur l’exportation de matières premières, vers une économie de transformation, d’innovation et de création de valeur ajoutée.
Au cœur de cette stratégie figurent les secteurs prioritaires identifiés par le ministère du Plan et du Développement : l’agro-industrie, l’énergie, le transport, le numérique, la santé, l’habitat, le tourisme, les mines, les industries culturelles et créatives, l’économie verte, l’économie bleue ainsi que les partenariats public-privé.
Cette ambition repose également sur la mise en œuvre de grands projets multisectoriels structurants destinés à créer des synergies entre les différentes branches de l’économie. Le gouvernement mise notamment sur le développement de corridors économiques, de zones économiques spéciales, de plateformes logistiques intégrées, de nouvelles infrastructures portuaires, ferroviaires et énergétiques, ainsi que sur la digitalisation de l’administration publique afin de renforcer la compétitivité du pays.
Les projets de production et de transformation du cacao, de l’anacarde, de l’hévéa, du palmier à huile, du coton, du manioc et du riz seront soutenus par des investissements dans les infrastructures de transport, le stockage, la recherche agronomique, la mécanisation agricole et l’accès au financement.
À ces secteurs s’ajoutent les filières du tourisme, des industries culturelles et créatives, de l’économie numérique, de l’économie verte, de l’économie bleue, de l’industrie pharmaceutique, des énergies renouvelables et de l’exploitation minière responsable.
La santé, une préoccupation majeure
Pour améliorer le quotidien de ses concitoyens, un accent particulier a été mis sur les secteurs de la santé et de la formation. Ainsi, en 15 ans, cinq Chu ont été construits, ainsi que 21 hôpitaux généraux, 1 200 établissements sanitaires de premier contact, 9 485 salles de classe et cinq nouvelles universités. Le secteur de la santé en Côte d'Ivoire bénéficie d'investissements massifs, avec un budget sectoriel en hausse constante dans le cadre du PND 2021-2025 et des financements considérables des partenaires internationaux (Fonds mondial, PEPFAR, GAVI, Banque mondiale, OMS).
Inauguré le 22 décembre 2022, le CHR de Man été construit sur une superficie de 12 450 m² et dispose de 110 lits d'hospitalisation.
Le ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle est la principale autorité contractante, avec un objectif ambitieux de couverture sanitaire universelle (CMU). Les programmes majeurs qui alimentent les appels d'offres incluent la mise en place de la Couverture Maladie Universelle (CMU) avec ses besoins en systèmes d'information et en logistique, la construction de nouveaux CHU (Abobo, San-Pedro, Bouaké) et la réhabilitation des hôpitaux existants, le Programme Élargi de Vaccination avec une chaîne du froid modernisée, la lutte contre le paludisme (PNLP) avec l'acquisition de moustiquaires et d'antipaludéens, les programmes VIH/SIDA financés par le PEPFAR et le Fonds mondial, et les programmes de santé maternelle et infantile.
Les catégories de marchés santé les plus fréquentes comprennent la fourniture d'équipements médicaux lourds (scanners, IRM, échographes), les produits pharmaceutiques et vaccins, la construction et réhabilitation d'infrastructures sanitaires, la maintenance biomédicale, les véhicules médicalisés, les réactifs et consommables de laboratoire ainsi que les prestations de formation continue du personnel de santé.
Les montants des marchés varient de 10 à 50 millions de FCFA pour les fournitures courantes, jusqu'à plusieurs dizaines de milliards de FCFA pour la construction de CHU et l'acquisition de plateaux techniques complets. Les marchés du Fonds mondial et de la Banque mondiale sont ouverts à la concurrence internationale avec des procédures spécifiques. La répartition géographique couvre les 14 districts, avec une concentration dans le District d'Abidjan (CHU de Cocody, Treichville, Yopougon) mais des investissements croissants dans les villes secondaires (Bouaké, San-Pedro, Korhogo, Man) pour réduire les inégalités d'accès aux soins. SangoBids centralise quotidiennement tous les appels d'offres santé publiés sur le SIGMAP et par les partenaires internationaux en Côte d'Ivoire.
Le chef de l’Etat ivoirien a conscience qu’aucun développement n’est possible sans une éducation de qualité. C’est pourquoi, dès son arrivée au pouvoir en 2011, Alassane Ouattara s’est engagé à bâtir un système éducatif crédible et performant. Un pari que l’ensemble des acteurs est déterminé à gagner. Les chiffres sont éloquents. Ils témoignent de l’important travail réalisé par le gouvernement dans le secteur de l’éducation. Les capacités d’accueil ont connu une évolution remarquable. Le nombre de salles de classe (préscolaire et primaire) est passé de 64 645 en 2011 à 101 016 salles de classe en 2020.
Pour l’année scolaire 2019-2020, le pays comptait 549 lycées et collèges contre 242 en 2011. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, grâce au programme de collèges de proximité, plus de 90% des élèves parcourent moins de 3 km pour arriver à l’école dans les zones rurales. Les investissements réalisés depuis 2011 ont permis de booster le Taux Brut de Scolarisation (TBS). De façon générale, le taux d’achèvement au primaire est passé de 59,1% en 2010-2011 à 82,15% en 2019-2020. Ces chiffres traduisent l’ampleur des investissements engagés et projetés pour renforcer les infrastructures ivoiriennes et accompagner le développement de nos territoires.
Thiery Latt


