Unjci-César Etou (Ancien 1er Vice-président de 1999-2014): « Sans ce congrès, personne ne sera élu nouveau président de l'Unjci »
Ancien président du comité d'organisation puis de la Commission du Jury Ebony (1998-2014), ancien Pco des ateliers, séminaires , Ag et Congrès pour la refonte des Statuts, du Règlement intérieur, y compris les textes du Prix Ebony et de la Maison de la Presse, César Etou est une mémoire vivante de l’Unjci. Dans cette contribution, il donne des pistes pour sortir l’union du blocage dans lequel elle est depuis un moment.
"(...) La prétendu crise à l'Unjci, alors que la situation est simple à lire. Je rappelle donc ici ce que j'ai déjà écrit et que beaucoup ne semblent pas comprendre :
1. Les Organes statutaires de l'UNJCI ne sont pas frappés d'incapacité administrative et fonctionnelle ;
2. Un Congrès extraordinaire leur a même insufflé une vie supplémentaire qui n'a de limite que la tenue du 12è Congrès ordinaire uniquement bloqué par la Justice sur plainte ;
3. La Justice elle-même a bloqué le Congrès ordinaire la veille de son ouverture pour "soupçon " de trouble à l'ordre public. Mais elle a dû noter qu'un Congrès extraordinaire supposément plus risqué s'est tenu sans trouble, malgré les échanges vifs. Les journalistes ne sont donc pas les bêtes sauvages qu'on les soupçonne d'être ;
4. Le jour où la Justice comprendra qu'un Congrès de 300 à 400 journalistes, qui ne sont pas des bêtes sauvages réunis dans une salle fermée et sécurisée, ne peut pas déboucher sur un trouble dans tout le quartier, toute la ville et tout le pays, elle lèvera le blocage. Le Congrès aura donc lieu avec les instances déjà en place ;
5. Aucune disposition dans les textes de l'Unjci que j'ai modestement et principalement contribué à verrouiller, entre 1998 et 2014, contre ces genres d'abus en cours, ne donne compétence à un quelconque Comité, fût-il ad hoc, pour agir en lieu et place des Organes statutaires bien en place ;
6. Reste que le problème posé contre l'Unjci est d'une simplicité remarquable : des gens, notamment de l'extérieur à l'Union des journalistes, veulent écarter par césarienne une des deux candidatures de listes déjà validées et verrouillées par l'Organe suprême de l'Union: Conseil d'Administration, dont la décision est légalement sans recours pour les vrais membres de l'Unjci !
7. Les preuves ? Je ne sais par quelle alchimie la Commission paritaire d'Attribution de la Carte d'Identité des Journalistes professionnels s'est réunie pour se dédire sur une carte régulièrement délivrée et déjà périmée. Si une telle forfaiture est validée, la CIJP court le risque de voir les journalistes que nous sommes exiger sa dissolution pure et simple pour incompétence. Car son (CIJP) rôle est de ne fournir notre Carte qu'aux journalistes dont elle a vérifié effectivement le statut de journaliste ! Preuve 2, les Anciens Présidents de L'UNJCI qui offrent leur médiation sur des arrangements amiables échouent ;
8. Fort heureusement, la dernière décision de la Commission souffre de tellement d'éléments contestables qu'elle ne passe pas et ne passera pas ;
9. Ne restent alors que deux voix légales pour sauver l'UNJCI :
10. Le recours pour obtenir de la Justice la levée du blocage du Congrès pour trouble à l'ordre public impossible avec les Intellectuels que sont les journalistes, et laisser les Organes légaux de notre commune Union organiser le 12è Congrès.
NB. Sans ce Congrès :
. Personne ne sera élu nouveau président de l'Unjci;
. Le Conseil exécutif et le Conseil d'Administration ne peuvent organiser aucune activité majeure que celle d'assurer les affaires courantes : plus de séminaire de formation ! Plus de Prix Ebony ! Rien. Objectif légal unique, organisation du 12è Congrès !
Je le répète : les textes de l'Unjci ont été verrouillés contre les abus prévisibles commandités de l'extérieur contre l'UNJCl’Unjci !"
César Etou LAHOUA
