« Présumé détournement de 39 milliards de FCFA ‘’ aux Impôts » :  Le Directeur général apporte des éclairages et enfonce le SAGI

« Présumé détournement de 39 milliards de FCFA ‘’ aux Impôts » :  Le Directeur général apporte des éclairages et enfonce le SAGI
Le Directeur général des Impôts a affirmé qu’il ne dispose qu’aucune signature électronique

La Direction générale des impôts de Cote d’Ivoire a décidé d’apporter des éclairages sur cette ‘’affaire de détournement de 39 milliards FCFA ‘’aux impôts. Et ce, en attendant les résultats du Pôle Pénal Economique et Financier (PPEF). En effet, ce qui semblait être pour le Syndicat des Agents des Impôts (SAGI) qui s’est empressé de porter cette affaire devant le PPEF, dans la presse et sur les réseaux sociaux n’en est- pas une. Dans un communiqué émanant de cette institution fiscale et paru dans la presse le vendredi 31 Juillet 2026, le Directeur général des Impôts Ouattara Sié Abou a expliqué que c’est l’administration fiscale, elle-même par le biais de son Inspection générale, mise en mission par ses soins, qui a révélé les anomalies alléguées. Ce qui pour lui est une marque de transparence et s’inscrit dans la volonté affichée de lutter contre les actes de corruption et de prévarication.  Relativement aux agissements du secrétaire général dudit syndicat qui a foulé aux pieds l’obligation de discrétion professionnelle, le Dg dit se réserver la « latitude d’user de toutes les voies de droit à l’encontre des personnes atteintes à son honorabilité et à celle de l’administration fiscale ». Concernant le fond de ces allégations, M. Sié Abou a précisé qu’il ne dispose d’aucune signature électronique contrairement à ce qu’a déclaré le Sg du SAGI, M. Konan Kouassi Antoine, justifiant que le mode opératoire est l’usurpation de la signature électronique du premier responsable de cette structure. En ce qui concerne la présumée usurpation de sa   signature électronique, il a fait remarquer qu’il ne dispose d’aucune signature et qu’il ne procède à aucun dégrèvement, conformément aux règles établies en la matière.  Et que les détenteurs de signatures électroniques à, la Direction générale des impôts sont des directeurs centraux dûment désignés, les directeurs régionaux et les chefs de centre des impôts. En somme va-t-il poursuivi, il s’agit des responsables de service qui ont la gestion quotidienne des contribuables et qui délivrent   certains actes administratifs, notamment des attestations de régularité de situation fiscale (ARF), les attestations d’exonération, le certificat d’impositions et les certificats de non-imposition. « M. Konan Kouassi Antoine, agent de la DGI et de surcroit ingénieur informaticien devrait l’avoir au lieu d’exposer au grand jour ses insuffisances. (…) Au surplus, même si le directeur général des impôts disposait d’une telle signature électronique, il ne procède à aucun dégrèvement ; cette tâche  étant évolué  aux responsables des  services gestionnaires », a affirmé Ouattara Sié Abou, soulignant que  l’allégation selon laquelle sa signature électronique aurait été usurpée relève de la pure affabulation.  Pour ce qui est de la forme, le Dg des Impôts quel le média en ligne n’a pas respecté le code de déontologie qui régit la profession.  Cette en ligne incriminée ne s’est pas approchée de la direction générale des Impôts, pour recueillir sa version.

AC