Interview - Basile Gouali Dodo (Cadre du RHDP) : « Le Président veut faire de la Côte d’Ivoire une grande nation respectée et respectable »
Le Patriote : La Côte d’Ivoire, à travers le porte-parole du gouvernement Amadou Coulibaly, a annoncé la mobilisation de 114 838 milliards de FCFA pour son Plan national de développement 2026-2030. Pour de nombreux Ivoiriens, c’est encore un chiffre pour les épater. Que leur répondez-vous ?
Basile Gouali Dodo : Cela ne devrait pas surprendre les Ivoiriens que nous sommes. Le slogan de campagne du Président de la République est connu de tous : « Ensemble pour une Grande Côte d’Ivoire ». Il est dans cette logique. Le Président Alassane Ouattara a toujours respecté ce qu’il a promis à ses compatriotes. Pour la construction d’une grande Côte d’Ivoire, il faut y mettre les moyens afin que sur le plan de l’hydraulique, par exemple, la Côte d’Ivoire n’ait plus jamais de problème en matière d’accès à l’eau potable. Pour le Haut Sassandra que je connais le mieux, parce que c’est ma région d’origine, 400 milliards de FCFA sont prévus pour éviter tout problème d’eau potable. L’objectif, c’est d’atteindre la grande Côte d’Ivoire qui comporte de nombreux éléments. Le Président veut faire de la Côte d’Ivoire une grande nation respectée et respectable.
LP : Sur cette base, pour vous, les Ivoiriens ont donc eu raison de porter leur choix sur le Président Ouattara le 25 octobre 2025 ?
BGD : Je voudrais rappeler que le Président Ouattara n’avait pas vraiment souhaité briguer un autre mandat. Ce sont les Ivoiriens, toute obédience confondue, qui lui ont demandé de rempiler. Le Président Ouattara n’en voulait plus. Ce sont les Ivoiriens qui ont souhaité qu’il revienne. Ils l’ont adjuré de revenir. Ils ont eu raison de le garder encore à la tête du pays pour lui permettre de préparer ses éventuels successeurs. Aujourd’hui, il vise un objectif précis. Il a lancé un programme d’envergure. Les Ivoiriens sont fiers et heureux de continuer avec lui quand ils voient ce que le Président veut dérouler dans le nouveau plan national de développement.
LP : L’un des aspects importants de ce plan national, c’est le capital humain, donc l’ensemble des Ivoiriens. Beaucoup d’entre eux se plaignent de la vie chère, des coûts élevés des loyers, du manque d’emplois des jeunes… Quelle lecture faites-vous de toutes ces préoccupations qui reviennent souvent dans l’opinion nationale ?
BGD : Ce sont des préoccupations légitimes que les Ivoiriens essaient de mettre en exergue. Malheureusement, beaucoup le font avec une bonne dose de mauvaise foi. Il faut dire aussi, sans fuir le débat, que les problèmes de cherté de la vie datent de longtemps et ne touchent non pas uniquement la Côte d’Ivoire, mais l’ensemble des pays du monde. La situation s’est accentuée avec la guerre en Ukraine, la crise entre Israël et le Hamas aussi bien en Europe que de nombreux pays. En Europe, certains produits de grande consommation manquent dans les grandes surfaces.
Sur cette question, le Président de la République ne reste pas les bras croisés. Il y travaille. Il travaille à faire en sorte que les Ivoiriens aient une bonne surface de pouvoir d’achat. En ce qui concerne les fonctionnaires, il continue de faire d’énormes efforts. Au mois de janvier dernier, ils ont perçu 2/3 de leur salaire contre 1/3 l’année d’avant. C’est un bon pas. Il faudrait aussi que les Ivoiriens comprennent qu’ils ont un cap à franchir en ce qui concerne les initiatives personnelles. Il ne faut pas attendre toujours tout de l’Etat. Il ne faut pas que les Ivoiriens soient prisonniers des comportements de l’opposition qui n’a rien prouvé pendant qu’elle était au pouvoir. Ils sautent aujourd’hui sur des occasions pour donner l’impression que rien ne va dans ce pays. Il faut faire attention. Ils font souvent une lecture très fausse de la situation. La vie augmente. Les choses d’aujourd’hui ne peuvent pas être comme elles étaient avant, 20 ou 30 ans en arrière. En son temps, nous autres avions acheté le ticket du bus de la Société abidjanaise de transports (SOTRA) à 49 FCFA. Aujourd’hui, le prix a augmenté. C’est normal. La vie augmente. On ne peut pas être toujours dans le statu quo comme si rien ne bougeait.
« Je voudrais que les uns et les autres comprennent pour de bon. En 2030, nous sommes là. En 2035, nous serons là. En 2040, nous serons là. En 2045, c’est toujours le RHDP. En 2050, en 2055 et en 2060, nous serons toujours là.»
Aujourd’hui, le FPI qui est devenu PPA-CI brandit la crise du cacao. Il oublie les détournements de fonds qu’il y a eu dans la filière à son époque (2000-2010). Avec une aisance particulière Laurent Gbagbo, leur chef de fil, disait en substance : « On dit que vous volez. Je vous ai dit de ne pas voler. Si vous volez, on va vous mettre en prison ». Non, un Président de la République ne s’exprime pas ainsi. Nous, militants du RHDP, militants d’une grande nation qui est en train d’évoluer avec le Président Alassane Ouattara, ne devrions pas être prisonniers de tout ce que l’opposition dit pour donner l’impression que ça ne va pas.
LP : Parlant de la crise du cacao, l’opposition estime que le prix du cacao fixé à 2800 l’a été pour une propagande électoraliste. Que lui répondez-vous ?
BGD : Au départ, le cacao a été acheté effectivement à 2800 FCFA comme annoncé. Après, il y a eu un problème technique. Le Président de la République s’est saisi du dossier et une solution est en voie d’être trouvée. Aujourd’hui, le cacao sort. Des acheteurs véreux sont très souvent à la base de ces difficultés que rencontrent les producteurs. Ils veulent créer une crise artificielle pour nuire à la Côte d’Ivoire.
LP : L’actualité de ce début d’année a été marquée par la formation d’un nouveau gouvernement. De nombreux Ivoiriens espéraient des changements significatifs, ce qui, selon eux, n’a pas été le cas. Quelle lecture faites-vous du maintien de plusieurs ministres au sein de l’équipe gouvernementale ?
BGD : C’est l’avis de certains observateurs de la scène politique. Je respecte cet avis-là. Cela étant dit, je voudrais rappeler que dans aucun pays au monde on ne fait table rase de l’existant pour mettre en place autre chose. La politique houphouëtiste que pratique le Président de la République, c’est de tenir compte du passé en y mettant une dose de présent. Autrement dit, il y a des anciens, mais il y a encore d’autres générations qui viennent se former auprès des anciens. C’est comme cela que les choses doivent évoluer. Vous verrez que dans les différents gouvernements de Félix Houphouët-Boigny depuis l’indépendance, il y a des personnes qui sont là en permanence. Il y a de nouvelles personnes qui s’ajoutent à elles. Ça n’a jamais été le statu quo. Les gens ne peuvent pas penser que parce qu’ils ont crié, il faut enlever les autres pour que leurs proches ou eux, soient nommés. Dans un Etat comme la Côte d’Ivoire, il n’y a qu’une trentaine de ministres. Le Président de la République a une vision. Dans ce nouveau gouvernement, cinq jeunes qu’on ne connaissait pas forcement, ont fait leur entrée. Ils apprennent pendant que d’autres arrivent. C’est un gouvernement qui est bien, qui est cohérent. Et dont les cadres ont été nommés à la place qu’il faut. Et puis, c’est le Président qui forme un gouvernement en y nomment des personnes pour l’aider dans sa tâche.
LP : Que pensez-vous des personnalités qui occupent des fonctions ministérielles depuis quinze ans ?
BGD : Dans un gouvernement, il y a un socle. Dans un Etat, il y a un socle. Il faut bâtir sur du solide. Le solide, ce sont ces ministres-là. Ce n’est pas une question de durée. La bonne question est de savoir si la présence d’une personnalité est importante pour l’équilibre du gouvernement. On ne peut pas nous a affaiblir en disant d’enlever une personne dans le gouvernement pour y avoir passé de nombreuses années. Il ne faut pas trop écouter l’opinion parce qu’elle pense mal.
LP : L’autre aspect de ce gouvernement qui a fait beaucoup jaser, c’est la création d’un poste de vice-Premier ministre détenu par Téné Birahima Ouattara qui n’est autre que le frère cadet du Président de la République. De nombreux ivoiriens pensent que cela n’est pas commode dans une République. Que leur répondez-vous ?
BGD : Le vice-Premier ministre est aussi un membre du gouvernement. C’est le Président de la République qui donne l’orientation au projet qu’il veut mettre en place. C’est lui qui sait comment utiliser ses hommes, quelle est leur importance dans la structure gouvernementale. Les gens se focalisent sur la filiation de l’homme. Ils oublient le travail qu’il abat en tant que ministre de la Défense. Aujourd’hui, malgré ce qui se passe à nos frontières nord, le pays est toujours resté stable. Simplement parce que nous avons un ministre de la Défense qui fait véritablement le travail qu’il faut avec ses hommes. Le ministre d’Etat a été nommé parce qu’il est compétent, parce qu’il fait le travail comme il faut, parce qu’il a une vision pour l’équilibre de notre pays. Il travaille dans l’intérêt des Ivoiriens. Le Président Houphouët-Boigny a gouverné avec certains de ses parents. Laurent Gbagbo en a fait autant. Ce que les Ivoiriens doivent comprendre, c’est que quand on nomme quelqu’un, c’est qu’il est compétent. Il fait bien le travail. Il faut éviter de s’auto-flageller. Dans la plus grande démocratie au monde, il y a eu Georges Bush père, il y a eu Georges Bush fils, présidents des Etats-Unis d’Amérique. Hilary Clinton aurait pu être présidente après son époux si ç’avait marché.
Nous, nous sommes heureux de savoir que le Président de la République a eu à nommer à la vice-primature, Téné Birahima Ouattara pour lui donner des coudées franches afin de lui permettre de faire le travail qu’il faut au niveau de l‘Etat de Côte d’Ivoire.
LP : Ce nouveau gouvernement a été mis en place après les législatives, avec la grande victoire du RHDP qui a remporté 196 sièges. Par ce résultat, doit-on conclure que le RHDP est trop fort ou que c’est l’opposition qui est très faible ?
BGD : Non ! C’est le RHDP qui est trop fort. Le RHDP a affaibli l’opposition. Et l’opposition s’est affaiblie elle-même. Le RHDP est devenu un parti totalement national. Le RHDP existe dans toutes les contrées de la Côte d’Ivoire. Au début, on pouvait avoir l’impression que le RHDP n’existait qu’au nord, avec des incursions dans d’autres parties du pays. Aujourd’hui toute la surface, toutes les régions, tous les départements sont quadrillés par le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire. Il a des élus partout. Là où accidentellement le candidat du RHDP n’a pas été élu, la marge n’est pas grande. C’est la preuve que le RHDP est partout. Le RHDP est fort. En boxe quand vous avez un adversaire qui est fort, à un moment on a l’impression que vous devenez faible. Le RHDP est un parti assis. Je demanderais à l’opposition de mieux s’organiser pour donner un sens à la démocratie en Côte d’Ivoire. Qu’elle oublie les opérations de déstabilisation. Ils n’atteindront pas leur objectif parce qu’ils auront sur leur chemin, non pas le Président Alassane Ouattara, mais les guerriers du Président de la République que nous sommes. Je voudrais que les uns et les autres le comprennent pour de bon. En 2030, nous sommes là. En 2035, nous serons là. En 2040, nous serons là. En 2045, c’est toujours le RHDP. En 2050, en 2055 et en 2060, nous serons toujours là. Celui qui comprend ce message doit se mettre à l’esprit que pour mieux guider la Côte d’Ivoire, il faut se mettre au service du RHDP. Sinon, ce n’est pas la peine. Le RHDP travaille pour les populations. C’est une formation politique qui est pragmatique. On ne dit pas que tout est parfait. Mais il fait bon y vivre.
LP : La force du RHDP ne réside-t-elle pas dans le pouvoir de l’argent ?
BGD : Ce n’est pas le pouvoir de l’argent. C’est le pouvoir d’amener les Ivoiriens à épouser le développement. Les Ivoiriens cherchent aujourd’hui le développement. Il y a des gens qui, par le passé, étaient réfractaires au RHDP. Aujourd’hui, ils ont revu leur position parce que le Président Ouattara leur a apporté le développement. Le président du RHDP ne bavarde pas. Son travail parle à sa place. C’est ça la compétence. Pendant ce temps, nous avons vu un président comme Laurent Gbagbo qui a passé 10 ans à bavarder. C’est ce qui fait la différence. Le Président Ouattara nous invite à nous ouvrir à tous nos militants. A être généreux avec eux.
« Il ne faut pas que les Ivoiriens soient prisonniers des comportements de l’opposition »
LP : Avec cette super suprématie du RHDP, ne faut-il pas craindre pour la démocratie en Côte d’Ivoire ?
BGD : C’est une bonne remarque. C’est à l’opposition de montrer qu’elle est présente, de démontrer qu’elle est compétente, qu’elle peut faire quelque chose. Pour le moment, ce n’est pas le cas. L’opposition ne pense qu’à déstabiliser le pouvoir. Elle ne peut pas être constructive. Nous n’avons pas d’opposition en Côte d’Ivoire.
LP : Vous semblez minimiser un parti politique comme le PDCI…
BGD : Que ce soit le PDCI, le PPA-CI ou tout autre parti, ce n’est pas une opposition. Ce sont des partis politiques qui n’existent pas véritablement. Quand vous prenez le PDCI, la grande majorité de ses militants de base militent désormais au RHDP. Par le passé, je disais qu’il n’y avait pas de PDCI à Vavoua. Les gens croyaient que c’étaient des déclarations fantaisistes. Pourtant c’est la réalité, parce qu’il n’y pas de militants du PDCI pour faire gagner le PDCI. Le PDCI n’a plus de militants dans la plus grande partie du nord de la Côte d’Ivoire. Le peuple baoulé qui prenait le PDCI pour un fétiche est devenu maintenant totalement RHDP que ce soit au centre du pays ou à l’ouest où il y a une grande communauté de ce peuple. Ils votent désormais pour le RHDP parce qu’ils ont beaucoup de choses grâce au Président Alassane Ouattara. Ils ont l’eau dans tous les campements. Ils ont des écoles dans les campements. Le développement, c’est la force du RHDP. Avec ce qui va être déroulé grâce au PND, le débat sera clos. Les populations votent le développement.
LP : A propos de l’opposition, quel regard portez-vous sur la bataille qui fait rage au sein du PDCI ?
BGD : Le problème du PDCI, c’est Tidjane Thiam. Il est venu par effraction à la tête du PDCI. Il avait peut-être le droit légitime, mais pas le droit légal. Il a été imposé au mépris des textes qui régissent le PDCI. Il n’a jamais eu 10 ans de présence au bureau politique. Il s’est mis en tête une autre façon de diriger le PDCI. Ça ne marche pas face à des gens qui connaissent le parti Ils sont encore dans l’esprit tribaliste. Thiam est en train de perpétuer cet esprit. Il y a des députés qui ont été élus à Abidjan, notamment à Cocody, Port-Bouët et au Plateau. Vous les laissez parce qu’ils ne sont pas Baoulé pour aller prendre un Baoulé qui a été élu à Béoumi. Face à cette situation, les gens sont obligés de se révolter.
LP : Au PPA-CI les militants demandent à Gbagbo qui avait annoncé son retrait, de se maintenir à la tête du parti. Qu’en pensez-vous ?
BGD : Ce qui se passe au PPA-CI, c’est de la comédie. Laurent Gbagbo a créé le FPI. Il n’a pas voulu avoir un concurrent. Affi N’Guessan était devenu un concurrent pour lui. Pour demeurer à la tête d’un parti politique, il est allé créer le PPA-CI. Il avait annoncé sa retraite après l’épisode de la CPI pour écrire ses mémoires. Laurent Gbagbo qui ne peut rien faire en dehors de la politique va se donner les moyens pour continuer de demeurer à la tête du PPA-CI. Ce qu’il fait, c’est de la comédie. C’est pourquoi ses militants lui demandent pardon par la suite pour qu’il reste à la tête du PPA-CI.
Les populations vivent la différence entre le RHDP et les partis de l’opposition. À Vavoua, chez moi, tous les villages ont été électrifiés. On n’avait jamais vu cela. Que peut-on dire à ces populations pour qu’elles ne soutiennent pas le RHDP ? Il y a des localités où depuis belle lurette les gens étaient obligés de se déplacer à moto ou avec les trois roues pour faire sortir les femmes en travail.
Aujourd’hui grâce au président du conseil régional, le ministre Mamadou Touré, et au Président de la République, les voies sont ouvertes. Maintenant les voitures ont accès à ses localités. Par le passé, pour faire campagne, j’étais obligé d’emprunter des motos. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Je peux désormais aller avec ma voiture jusqu’au dernier village, grâce au Président de la République. Je ne dis pas ça pour faire plaisir à qui se soit. Pour moi, le Président Ouattara est le meilleur président du monde. Lui, il ne pense que développement. Son souhait, c’est comment faire pour apporter le meilleur à ses compatriotes. Quand tu tombes amoureux de ce grand homme, tu es à l’aise quand tu en parles.
LP : Le Président de la République est jalousé par les pays de l’AES qui lui portent des accusations très graves. Comment appréhendez-vous cette haine contre Alassane Ouattara ?
BGD : Ça me déçoit de ces putschistes autoproclamés présidents de leur pays. À la vérité, ce sont des gens qui sont contre leur peuple. C’est malheureux. Ils savent qu’ils ont de nombreux ressortissants en Côte d’Ivoire. Ils vivent en parfaite harmonie avec les Ivoiriens ici. Leurs présidents qui ont des positions de dictateurs, de tueurs de leur peuple, on ne peut qu’avoir pitié d’eux face à cette situation. Ils disent avoir pris le pouvoir pour combattre les djihadistes. Sur le terrain, c’est tout le contraire.
Les terroristes ont fini par arriver au cœur de la République comme ce fut le cas de l’attaque de l’aéroport de Niamey. Face à cette situation, le général Tiani n’avait d’autres arguments que d’indexer des gens qui n’ont rien à voir avec les faits. C’est ce que Tiani a fait. Et c’est malheureux. Il n’a rien compris. Le Président Alassane Ouattara a toujours agi dans le cadre de la CEDEAO. Il n’a jamais mené d’actions personnelles. Il a mené des actions humanitaires dans ces pays. Quand vous combattez votre bienfaiteur, vous n’avez jamais le soutien de Dieu. Il faut lui dire merci que de le combattre. Ils doivent savoir raison gardée quand ils ont affaire à un Président comme Alassane Ouattara, qui est totalement généreux, qui est ouvert à tout. Pour finir, en ce début de nouvelle année, je demande aux Ivoiriens de continuer à se mettre toujours derrière le Président Alassane Ouattara. Aujourd’hui, il a rendu les Ivoiriens très fiers. Aujourd’hui, nous parlons du Métro d’Abidjan de façon concrète. Nous, nous ne décrétons pas les métros dans les journaux. La plus grande Tour d’Afrique, c’est ici en Côte d’Ivoire. J’aime Alassane Ouattara parce qu’il me rend fier. Quand je parle, je dis j’ai la plus grande Tour d’Afrique comme Houphouët-Boigny a fait la plus grande Basilique du monde. Sans compter que toute la Côte d’Ivoire est touchée par les actes de développement. En 15 ans, les actes qu’il a posés donnent de l’espoir.
Réalisée par Y. Sangaré et Thiery Latt
